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Une rencontre de restitution des résultats du recensement des infrastructures sociales et économiques de la région de la Kara est organisée le lundi 21 fevrier par le ministère délégué chargé du développement des territoires à Kara.

Pendant deux (2) mois, les agents recenseurs du cabinet Mishio Muto ont exploré les différents cantons et communes de la région de la Kara pour répertorier les infrastructures sociales et économiques existantes en vue d’élaborer une cartographie régionale des infrastructures.

Selon le chef du projet Guillaume Haegel (chef des opérations du cabinet)« pour ce recensement, notre cabinet a réuni plus de 250 collecteurs pour effectuer la cartographie de plus de 150 types d’infrastructures différentes et leurs situations dans toutes les préfectures de la région de la Kara. La collecte s’est extrêmement bien déroulée et nous avons pu effectuer une cartographie précise de toutes les infrastructures au niveau de la région : les écoles, les centres de santé, les points d’eau, les poteaux électriques etc.  … et c’est grâce aux autorités locales des différentes préfectures et communes que nous avons pu réaliser cette activité et nous en sommes ravis »,

Le directeur de l’information et de la cartographie au ministère en charge du développement des territoires Monsieur Akakpo Kouami Fofo, a salué l’initiative. Il a souligné que « dans la démarche méthodologique, après cette phase régionale les points focaux de l’ensemble des ministères vont se réunir à Lomé pour examiner et étudier les données à fond. Si l’examen est concluant, les points focaux vont donner leur aval et ce serait la validation finale pour ce qui concerne les données de la région. 

Parlant des avantages de ce recensement, M. Akakpo a indiqué que « l’intérêt d’avoir une cartographie des infrastructures vient du fait que pour le décideur, pour implanter une infrastructure, il se pose la problématique de savoir ou sur le territoire national implanter telle ou telle infrastructure pour que celle-ci donne une valeur ajoutée au développement local. Donc si l’infrastructure n’est pas bien située, ça peut être une très bonne infrastructure, mais la localisation géographique fera qu’elle ne va pas donner le potentiel qu’on attend de lui »,

Le préfet de Bassar le colonel Bonfoh Faré Jean représentant sont collègue de La kozah en ouvrant les travaux, a remercié les acteurs de ce recensement pour le travail abattu. Il a souligné que cette initiative de collecte de données dans les régions s’inscrit dans la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale 2020-2025 qui a pour objectif de mettre à la disposition des décideurs un outils qui puissent orienter l’implantation des infrastructures.

La rencontre a vu la présence des préfets de la région, les maires, les directeurs régionaux, les chefs des services déconcentrés de l’Etat et la chefferie traditionnelle.

Christophe POTCHOLI et Rachid OURO-AGORO

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