Dans le souci de permettre aux populations, sur toute l’étendue du territoire national, de célébrer les fêtes de fin d’année dans la quiétude, la paix et la sécurité, le gouvernement a lancé, le lundi 22 décembre 2025, l’opération Kèligou 2, qui signifie vigilance en langue nawdem.
La cérémonie de lancement a été présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, l’ambassadeur Calixte Batossié Madjoulba, en présence de la ministre de la Communication et des Médias, Mme Yawa Kouigan, de son collègue en charge de l’Administration territoriale, Hodabalo Awaté, ainsi que des officiers des forces de défense et de sécurité et des représentants des syndicats des transports routiers.
L’opération Kèligou 2 qui prend en compte la sécurisation des grands rassemblements publics, le renforcement de la sécurité routière en période festive, la lutte contre la criminalité transnationale organisée, l’extrémisme violent et le terrorisme, ainsi que la surveillance accrue des frontières et du littoral, vise à consolider les acquis de la première phase et à anticiper les menaces actuelles et émergentes.
Elle mobilise l’ensemble des forces de défense et de sécurité, notamment la police nationale, la gendarmerie nationale, les sapeurs-pompiers, la direction de la sécurité routière, l’Office central de répression du trafic illicite de drogues et du blanchiment, l’Agence nationale de la cybersécurité, le laboratoire criminalistique numérique et l’Agence nationale de protection civile.
Lors du lancement de l’opération, un briefing a été fait à l’assistance sur notamment, la situation sécuritaire, les missions, les moyens, la coordination et le bilan de Kèligou 2 dès sa mise en œuvre le 3 décembre 2025. Pour cette opération, 983 motos, 243 véhicules légers et 62 camions sont déployés sur toute l’étendue du territoire national. A cela s’ajoute les moyens de communication à savoir, les Motorolas qui utilisent le réseau 4G Redell et le VHF.
Le ministre Calixte Batossiè Madjoulba a salué l’engagement et le professionnalisme des forces de défense et de sécurité, tout en appelant les populations à une collaboration active, rappelant que la sécurité est une responsabilité partagée fondée sur la vigilance citoyenne et le respect des règles. Il a également mis en exergue le dialogue engagé avec les organisations syndicales, qui a permis, à travers des cadres d’échanges et de concertation, de renforcer la prévention, la sensibilisation et la répression des actes d’incivisme.