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Après une année d’études sur le terrain le Laboratoire de Recherche et Etudes en Linguistique, Psychologie et Sociétés (LaRELIPS) de l’Université de Kara a présenté le mardi 26 octobre 2021 au publique les résultats de sa recherche. Cette recherche a porté sur la médecine phytotraditionnelle et savoirs endogènes, Stratégie de lutte pour la préservation de la nature et de l’environnement. L’objectif de cette étude est de déceler l’impact de la médecine phytotraditionnelle sur la nature ou l’environnement. Les chercheurs de l’Université de Kara réunis au sein du LaRELIPS sont parvenus à la  conclusion selon laquelle la pratique de la médecine phytotraditionnelle n’est pas exemptée de tout reproche. Elle met à mal l’environnement dès lors que les praticiens font une mauvaise gestion de l’espèce végétale.

Selon le directeur du LARELIPS M.PALI Tchaa, l’environnement est menacé « Beaucoup d’essences végétales qui sont très importantes pour la pratique médicale traditionnelle sont en voie de disparition. Il y en a même qui ont disparu et qu’il faut réintroduire dans l’environnement de la région de la Kara » a-t-il précisé. Pour remédier à ce phénomène, le LaRELIPS propose que les médecins phytotraditionnelle aillent à l’école de la préservation de l’environnement, seul moyen pour protéger la nature et par conséquent, aboutir à une pérennisation de la médecine phytotraditionnelle. L’atelier a connu la présence du directeur régionale de la santé Kara docteur AGORO Sébabi ainsi que le représentant du président de l’université de Kara le professeur SEGBAYA qui a présidé la cérémonie d’ouverture.

Germain TCHAFALO et  TCHALA Frédérique

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